Heure d’information syndicale

Une heure d’information syndicale est organisée  mardi 9 octobre de 13h15 à 14h10 en salle 96, afin de vous faire un retour sur les réponses apportées aux questions posées à la direction vendredi dernier, et de faire le point sur les différents sujets en cours (mobilité forcée des résidents, etc…).
Tous les personnels enseignants sont cordialement invités, quel que soit leur statut ou leurs accointances syndicales.
Nous souhaitons une réunion la plus ouverte possible !

L’heure d’information syndicale est un droit des salariés, c’est à dire qu’elle est payée.

Situation administrative – CR réunion du 19 avril

A l’occasion de la journée d’action syndicale du 19 mars, une délégation a été reçue par Mr le proviseur. Étaient présents les représentants des sections FSU ainsi que des collègues syndiqués au SGEN-CFDT et au SE-UNSA.

Voici un compte-rendu de cette rencontre :

1) Ce que dit l’ambassade de France sur son site internet :

  • Le work permit est lié à l’exercice d’une activité au Kenya. Il doit être sollicité dès votre arrivée dans le pays et ce avant de vous engager dans une quelconque activité formelle.
  • Il est illégal de travailler au Kenya sans un permis de séjour valide.
  • Toute personne qui se livre à une activité commerciale ou industrielle, qui occupe un emploi, qui exerce une activité que ce soit ou non dans un but lucratif sans y être autorisée se rend coupable d’une infraction passible d’une amende d’un montant compris entre 20 000 kes et 500 000 kes ou d’une peine d’emprisonnement de deux ans.
  • Le simple dépôt du dossier auprès du service de l’immigration n’autorise pas la personne à travailler.
  • Une peine similaire est infligée à tous ceux qui emploient une personne sans autorisation de travail.

2) Où en sommes-nous actuellement au lycée ?

  • Le personnel obtient plus ou moins rapidement, de la part du consulat, une carte rouge de résident.
    Cette carte n’est ni une Alien Card, ni un work permit (elle permet d’obtenir un tarif résident dans les parcs).
  • L’obtention d’un work permit prend environ 1 mois pour les personnels disposant d’un passeport de service et 5 à 8 mois pour les autres.
  • Pendant ce temps, le personnel travaille avec un visa de tourisme, en totale infraction avec la loi kenyane et les informations de l’ambassade de France.
  • Les enfants sont aussi en visa de tourisme. La loi kenyane demande à ce qu’ils aient un dependant pass.
    L’obtention de ce dependant pass est très longue, parfois plus d’un an après l’arrivée sur le territoire.
  • En cas de sortie du territoire, le personnel peut rencontrer de grosses difficultés auprès des services de l’immigration. Il y a de nombreux exemples.
  • Nous avons eu confirmation que le coût de renouvellement des visas était à la charge du lycée : n’oubliez-pas d’en faire la demande !
  • La mise à son nom d’un véhicule (log book) n’est pas possible pour un ressortissant étranger qui n’a pas d’Alien card ou de passeport de service (avec ‘plaque rouge’).
  • Les autorités kenyanes commencent aussi à bloquer la transformation et le renouvellement des permis de conduire sans Alien card.

3) Ce qui va changer à la rentrée prochaine :

  • La loi kenyane impose désormais une Alien card pour tous les étrangers qui résident dans le pays. Pour les nouveaux arrivants, cette Alien card devra être acquise avant toute demande de Work Permit.
    Ainsi, nous devrions tous pouvoir accéder aux services informatisés et les problèmes de Log book ou de permis de conduire devraient être résolus.
  • La direction va faire son possible pour que cette Alien card soit octroyée rapidement aux personnels qui doivent renouveler leur work permit.
  • D’après nos informations, le délai d’obtention d’une Alien card est de 6 à 8 semaines.
  • Un intermédiaire-démarcheur sera nommé à la rentrée prochaine.
    Il aura la charge de l’obtention des documents suivants :
    – Alien card
    – work permit + dependant pass pour la famille
    – pin number
    – log book (carte grise)
    – permis de conduire
    Ce service sera gratuit pendant 1 an à compter de la date d’arrivée d’un nouveau personnel. Ensuite, les formalités de renouvellement (hors work permit et dépendant pass) seront à notre charge, libre à nous de demander un service au démarcheur ou pas.

4) Ce qui reste en suspens :

  • La durée pendant laquelle nous travaillons avec un visa de tourisme c’est à dire de façon illégale, avec tous les risques que cela comporte.

5) La suite :

  • Nous avons demandé une entrevue avec Mme la première conseillère de l’ambassade de France.
  • A ce jour nous avons deux pistes qui pourraient permettre d’améliorer la situation :
    – demander à généraliser les passeports de service à tous les personnels relevant de la fonction publique (cela concernerait donc uniquement les résidents et les expatriés, les personnels locaux ne pouvant pas accéder à ce type de passeport car ils sont salariés de l’APE).
    – pour les personnels locaux, demander à l’ambassade un document justificatif de démarche en cours (à voir/négocier avec les autorités kenyanes).

Nous sommes en train de travailler sur ces deux options en étudiant leur pour et leur contre avant la rencontre à l’ambassade et vous tiendrons informés des réponses qui nous seront faites.

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Les infos de la section

Grève du 19 avril

A la suite du mouvement de grève des fonctionnaires du 22 mars, le syndicat CGT a proposé une nouvelle journée de mobilisation interprofessionnelle le jeudi 19 avril 2018. Différentes organisations syndicales, comme la FSU, ont rejoint cette mobilisation.

Au SNES et au SNUipp, deux dates ont été arrêtées en fonction du calendrier des vacances scolaires : Le 19 avril et le 3 mai.

Au lycée, nous avons ainsi décidé de suivre la demande de mobilisation du 19 avril pour les personnels qui souhaitent être solidaires des actions qui se déroulent en France en ce moment.

Nous ne ferons pas de revendications relatives au lycée lors de cette journée de mobilisation, l’objectif est d’apporter notre contribution et notre soutien aux mouvements en cours.

Détachements

Ces dernières semaines, une collègue a fait l’objet d’un refus de renouvellement de détachement tardif et pour le moins contestable.
En effet, aucun document officiel n’a été produit par le rectorat concerné, et le MEN qui devait prendre position avant une date précise ne l’a pas fait pour de sombres raisons d’effectifs insuffisants affectés au traitement des demandes.

De ce fait, afin de pouvoir participer au mouvement intra, les collègues n’ont pas eu d’autre choix que de demander leur réintégration, perdant au passage les bonifications liées à leurs années à l’étranger.

La situation n’est pas acceptable. En conséquence, nous avons refusé d’étudier les dossiers et avons refusé de participer à la CCPL organisée en dernière minute.

Par ailleurs, nous ne participerons pas aux prochaines CCPL si la situation n’est pas clarifiée par le MEN et l’AEFE.

Formalités administratives

A la suite de l’heure syndicale du 25 janvier et des réponses qui ont été faites à notre enquête (si vous ne l’avez pas encore fait, répondez aux questions, ça se passe ICI), nous allons prochainement rencontrer Mr le proviseur pour évoquer ces sujets.

Une personne chargée de faciliter les procédures administrative sera affectée au lycée pour nous aider à la rentrée prochaine. En revanche, de trop nombreux aspects restent inconnus :

  • Les risques liés au travail et aux déplacements sans work permit
  • Le statut des enfants qui passent un temps très long en visa de tourisme
  • L’impossibilité d’immatriculer un véhicule à son nom
  • La nouvelle difficulté dans le renouvellement du permis kenyan
  • La possibilité / l’impossibilité d’obtenir une Alien card
  • etc…
De ce fait, nous allons aussi demander une rencontre avec un représentant de l’ambassade de France.
Pour information, voici ce qui est écrit sur le site internet de l’ambassade :
  • Le work permit est lié à l’exercice d’une activité au Kenya. Il doit être sollicité dès votre arrivée dans le pays et ce avant de vous engager dans une quelconque activité formelle.
  • Il est illégal de travailler au Kenya sans un permis de séjour valide.
  • Toute personne qui se livre à une activité commerciale ou industrielle, qui occupe un emploi, qui exerce une activité que ce soit ou non dans un but lucratif sans y être autorisée se rend coupable d’une infraction passible d’une amende d’un montant compris entre 20 000 kes et 500 000 kes ou d’une peine d’emprisonnement de deux ans.
  • Le simple dépôt du dossier auprès du service de l’immigration n’autorise pas la personne à travailler.
  • Une peine similaire est infligée à tous ceux qui emploient une personne sans autorisation de travail.
La situation n’est pas inconfortable, elle n’est ni tenable ni acceptable.

Le 22 Mai, une prochaine journée de mobilisation des secteurs de l’éducation est prévue. Nous pourrons lancer des initiatives à cette occasion, en fonction des réponses qui nous auront été faites.

Plus on est de fous…

Nous sommes peu nombreux à faire fonctionner les sections SNES (secondaire) et SNUipp (primaire) qui sont les seules sections syndicales du lycée. Même si vous ne souhaitez pas vous syndiquer ou si vous êtes déjà syndiqué(e) ailleurs, nous vous invitons à participer aux réunions des bureaux que nous animons régulièrement.

Plus nous seront nombreux, plus la diversité du lycée sera représentée 🙂

Si cela vous intéresse, envoyez un p’tit mail à l’adresse suivante :
contact@fsu-nairobi.org
Vous serez invités aux réunions.

 

 

Le printemps est arrivé…

Les vacances de printemps approchent dans un contexte inédit : mobilisation des cheminots, des postiers, des éboueurs, des salariés de l’énergie… À cela s’ajoute dans les universités la mobilisation des étudiants face à la généralisation de la sélection et à l’annonce d’une réforme de la licence qui verrait les horaires d’enseignement diminuer et les frais d’inscription augmenter.

Côté éducation, les nouvelles sont alarmantes :

  • la réforme du lycée qui est en cours pour une application à la rentrée 2019 renforcerait encore l’autonomie des établissements, mettrait en cause la voie technologique, dénaturerait les disciplines et se traduirait par une perte d’horaires d’enseignement pour les élèves et la suppression à terme d’environ 7 000 postes
    https://www.snes.edu/Toujours-moins.html
  • le gouvernement a décidé la fermeture des CIO et la vente à la découpe de l’orientation scolaire
    https://www.snes.edu/Les-collegues-de-l-ONISEP-en-action.html
  • les chiffes des effectifs sont tombés : la hausse est confirmée en collège à la rentrée prochaine (+ 36 000), et comme les moyens n’ont pas été donnés en conséquence, les conditions de travail vont continuer de se dégrader.
  • A l’étranger et au Kenya, les personnels résidents viennent d’assister à une baisse de 4% de leur indemnité d’ISVL, avec effet rétroactif au 1er janvier. Ce qui fait une baisse d’environ 600 euros par an et ramène l’ISVL au taux où elle était il y’a deux ans, malgré l’inflation moyenne de 6% observée dans le pays.

Pour protester contre ces projets inacceptables, les organisations de fonctionnaires ont quitté la réunion de concertation mercredi matin et appelleront à une journée de grève fin mai.

La FSU œuvre pour que cet appel soit le plus unitaire possible et permette ainsi de faire masse.
Les mobilisations de la Fonction publique les 10 octobre et 22 mars ont en effet permis d’obtenir que le rendez-vous salarial soit avancé à juin. Il nous faut maintenant amplifier ce mouvement.

Face à un gouvernement qui détricote sans complexe l’État social, nous devons plus que jamais agir collectivement et avec détermination et contribuer ainsi à amplifier le mouvement social qui se construit. La mobilisation de chacun-e compte !